Avis officiels du 29 mai 2026
La Municipalité cherche de jeunes aides
Pour déménager des livres surtout, du 6 au 10 juillet prochain
Durant la semaine du lundi 6 au vendredi 10 juillet y compris, il sera procédé, au collège, au déménagement de la Bibliothèque communale et scolaire.
Durant deux ans, donc tout au long du grand chantier de rénovation, l’institution sera en effet installée dans les locaux du réfectoire (partie nord de l’immeuble, rez-de-chaussée également).
Pour ce travail, la Municipalité est à la recherche de quelques paires de jeunes bras, écoliers ou étudiants dès l’âge de la 10H, qui seront rétribués pour leur travail.
Il s’agira principalement de déplacer quelque 5000 à 6000 ouvrages, du local actuel au réfectoire, ainsi que du petit matériel lié à l’institution ou à l’école en général.
Les intéressé/es s’adresseront à l’administrateur des finances municipales, par courriel à l’adresse fleury.admin@courtelary.ch, jusqu’au mercredi 17 juin dernier délai.
La postulation ne devra évidemment contenir aucun CV, mais des coordonnées complètes et les motivations pour s’engager dans ce travail très temporaire. | CM
Fleur de Lys 5 : des travaux sont indispensables
Un crédit d’engagement de 240’000 francs est soumis à l’assemblée municipale du 15 juin prochain
Parmi les objets au menu de la séance que tiendra le Législatif communal, le 15 juin prochain, figure un crédit d’engagement de 240’000 francs, destiné à financer les travaux de rénovation et de mise aux normes que nécessite le bâtiment sis Fleur de Lys 5, loué depuis plusieurs années au Service d’action sociale Courtelary (SASC).
Vente refusée
On se souvient qu’en juin 2025, l’Assemblée municipale avait clairement refusé la vente de cet immeuble, proposée alors par l’Exécutif.
Des discussions, il était ressorti une volonté majoritaire et ferme de ne pas toucher au patrimoine communal d’une part, mais également d’améliorer le rendement locatif de ce bâtiment d’autre part.
Conséquemment, les autorités locales ont listé, avec l’aide d’un bureau d’architecture, les travaux absolument nécessaires à réaliser sur cet immeuble, non seulement pour qu’il réponde aux normes actuelles en matière de sécurité, contre les incendies en particulier, mais également pour répondre aux demandes pressantes du locataire.
Sécurité et confort minimal
Le respect des normes AEAI (Association des établissements cantonaux d’assurance incendie) exige le remplacement de la porte et de la cloison des combles, où sont stockées les archives du SASC, afin de leur imprimer une véritable résistance au feu.
Dans le même ordre d’idées, un système de détection incendie est nécessaire dans la cage d’escalier.
Quant au confort minimal des visiteurs, les sanitaires ne répondent plus à aucun critère actuel, qui sont fermés par un rideau…
La salle de conférence, qui n’est plus utilisée tant son état est vétuste, nécessite elle aussi un aménagement fondamental.
Confidentialité et énergie
Avec l’installation d’une zone tampon, à l’accueil, on atteindra enfin le minimum requis de confidentialité.
Quant au volet énergétique, il ne se satisfait plus du tout des fenêtres actuelles, lesquelles ne sont même pas étanches. Leur remplacement, par des fenêtres répondant aux normes d’isolation thermique aujourd’hui en vigueur pour les bâtiments publics, est absolument indispensable.
Le dernier poste consiste en la pose de panneaux photovoltaïques sur le toit du bâtiment ; une installation d’autant plus judicieuse que le locataire du bâtiment est un gros consommateur d’énergie en journée. A souligner que le rapport CECB (Certificat énergétique cantonal des bâtiments) recommande chaudement la pose de panneaux solaires.
Exécutif et SASC très favorables
Avant de proposer ce crédit et les travaux qu’il financera, le Conseil municipal a mené des discussions avec le SASC, sur ses besoins urgents en matière d’aménagements de base d’abord, puis sur la hausse du prix de location ensuite.
Un accord de principe, portant sur une décennie complète et impliquant une augmentation de 23 %, entrera en vigueur au 1er janvier 2027, à condition que les travaux soient effectués d’ici là. Le nouveau loyer équivaudra à un montant de 141 francs 60 exactement par mètre carré, ce qui correspond au prix moyen du marché régional.
En cas d’approbation par l’Assemblée municipale, les travaux pourront commencer en août prochain et être achevés en 2027.
Un locataire appréciable
Avec des rentrées mensuelles de 6500 francs (contre 5300 actuellement), la rentabilisation des travaux prendra un temps certain. Mais la conservation de cet immeuble, au sein du patrimoine communal, ne serait pas possible sans effectuer cette rénovation partielle.
Il s’agit même d’un strict minimum, précise Marco Boldini, conseiller municipal en charge du dossier : « Si nous ne réalisons pas cet entretien et ces mises aux normes, le SASC cassera rapidement son bail. Or pour un ou des nouveau/x locataire/s, nous devrions indubitablement passer par un chantier nettement plus conséquent… »
La commune a les moyens d’engager ce crédit de 240’000 francs, précise l’élu. Non sans souligner que le SASC est un bon locataire, plutôt peu exigeant et qui paie son dû avec une parfaite régularité.
Les autorités recommandent donc unanimement au Législatif d’approuver cet objet. | CM

Pour mettre le PAL sur le bon chemin
L’Assemblée doit statuer sur un crédit d’engagement de 131’000 francs pour la révision du Plan d’aménagement local
Lundi 15 juin prochain figure notamment au menu du Législatif un crédit qui doit permettre de lancer les travaux concrets, dans la complexe procédure de révision du Plan d’aménagement local (PAL).
Le conseiller municipal Philippe Cattin présentera cet objet, lui qui a la charge du dossier.
Bientôt périmé…
Et l’élu de préciser en préambule qu’un PAL a une durée de vie d’environ quinze ans. L’entrée en vigueur du nôtre datant de 2012, il est donc tout à fait temps de lancer les travaux pour sa remise au goût du jour, sachant que la procédure peut durer longtemps dans sa phase de consultation, notamment auprès des autorités supérieures.
C’est en 2022 que les réflexions ont commencé chez nous, lesquelles ont débouché sur un Atelier Village dirigé par les spécialistes d’Espace Suisse, en avril 2023.
Cette rencontre participative a réuni 45 habitantes et habitants, et le rapport qui en a découlé a abouti à la formation de deux groupes de travail réunissant des citoyens : un groupe concentré sur la Suze, ses abords, son avenir, un autre sur la mobilité villageoise au sens large.
Un travail important en 2024
Les deux groupes ont tenu diverses séances, listant des thématiques/souhaits/suggestions, sur lesquels s’est penché ensuite la Commission du PAL, laquelle est placée sous la présidence de Philippe Cattin et forte de sept membres, élus et habitant/es confondus.
En 2024, cet organe s’est réuni à 13 reprises. L’an passé, à l’occasion d’une séance de rapport, elle a mis au net une « vision directrice 2040 », laquelle a servi de base pour établir le cahier des charges soumis à l’urbaniste mandaté.
131’000 francs au maximum
Philippe Cattin précise que le crédit demandé couvrira aussi bien le mandat du bureau d’urbanisme spécialisé Buchs & Plumey, que le suivi assuré par le Bamo (bureau d’assistance du maître-d’ouvrage), à savoir l’ingénieur en urbanisme d’Espace Libre.
Dans ce montant sont également compris les diverses prestations juridiques, et donc notamment le traitement des potentielles oppositions, les frais annexes, les émoluments et autres frais de dépôt public, ainsi qu’une réserve de suivi.
Le crédit de 131’000 francs est donc un crédit maximum, pour mener à bien une mise à jour de notre PAL, sur la base de toutes les nouvelles normes entrées en vigueur surtout en matière de sécurité (en particulier la protection des personnes et des biens immobiliers contre des dangers naturels en constante augmentation) et d’environnement.
La mobilité et l’habitat moderne y tiennent une place prépondérante, comme l’harmonie entre les activités économiques et la qualité de vie, respectivement l’environnement.
Peu d’influence sur le calendrier
En cas d’approbation du crédit le 15 juin, la procédure sera lancée dès la rentrée estivale, le but visé étant de soumettre un projet ficelé, à la consultation de l’Oacot (Office des affaires communales et de l’aménagement du territoire), à l’automne 2027.
Le dépôt public se fera en parallèle et les autorités espèrent une entrée en force à la fin 2029. Mais le respect de ce calendrier idéal ne dépend que très peu de la Municipalité.
Quoi qu’il en soit, l’Exécutif local recommande vivement à l’Assemblée d’approuver ce crédit d’engagement, en lui assurant qu’il ne sera en aucun cas dépassé. | CM
