Le Conseil municipal a accordé la semaine dernière deux dons de cent francs chacun, qui sont allés respectivement au Téléthon pour son action nationale, et à la Coordination Jeune public pour le camp de théâtre qu’elle organise à l’attention des jeunes en âge de scolarité, camp auquel prennent part deux habitants de notre village. | cm
Le vice-maire reconduit
Pour la dernière année de la législature 2021-2024, le conseiller municipal Hubert Droz a été reconduit à la fonction de vice-maire. Avec les félicitations et les remerciements de ses collègues de l’Exécutif. | cm
Bureau fermé et Exécutif en pause
Rappelons que le bureau de l’administration municipale demeurera fermé dès aujourd’hui 22 décembre et jusqu’au 7 janvier y compris. La première ouverture de 2024, selon l’horaire habituel, interviendra donc le lundi 8 janvier à 7 h 30. Durant ces vacances de fin d’année, en cas urgence, on se référera aux informations figurant sur le site internet de la commune, ainsi que sur l’écran qui se trouve dans la vitrine du Centre communal, du côté de la route cantonale. Le Conseil municipal observe lui aussi la trêve des Fêtes, qui a tenu sa dernière séance de l’année le 12 décembre dernier et qui se réunira à nouveau selon son rythme habituel dès le mois de janvier 2024. A toute la population, les autorités municipales et le personnel de la commune adressent de très chaleureux vœux. Que les Fêtes vous soient douces et agréables et que 2024 commence pour vous sous les meilleurs auspices. | cm
Rendez-vous dimanche !
C’est devenu une coutume : la Municipalité inaugurera sa fenêtre de l’Avent le 24 décembre en début de soirée. Cette année, la décoration en a été confiée aux enfants de la crèche, dont les œuvres seront éclairées le soir même. A cette occasion, les autorités de la Commune vous attendent dimanche sur la terrasse du Centre communal, où ils vous serviront une collation de circonstance, faite de vin chaud et de thé, accompagnés de quelques gourmandises. Cette rencontre conviviale permettra à la population et à ses élus de se retrouver une dernière fois en 2023, pour échanger durant un moment chaleureux. Bienvenue à toutes et tous, de 17 h à 19 h en cette veille de Noël 2023 ! Et merci encore aux organisateurs de ce calendrier de l’Avent géant. | cm
Les autorités vous recevront dimanche de 17 h à 19 h sur cette terrasse
L’étude pour le collège a été acceptée clairement lundi soir
L’Assemblée a approuvé également le budget 2024, confirmant sa confiance en la Municipalité, puisque sans poser la moindre question sur ces prévisions Forte de 73 participant/es, soit 7,77 pour cent des ayant droit, l’assemblée municipale de lundi dernier a approuvé clairement les deux objets financiers qui lui étaient soumis par l’Exécutif, à savoir le budget 2024 de la commune et le crédit d’engagement de 330’000 francs qui permettra de lancer une étude concrète et chiffrée des travaux à prévoir pour (re)mettre notre vénérable collège en l’état qu’exigent la sécurité et les méthodes actuelles d’enseignement. Sous la présidence de Jean-Marc Tonna, cette assemblée a tout d’abord avalisé sans discussion le procès-verbal de la séance du 19 juin dernier.
Un besoin prouvé sur place Le crédit d’engagement pour l’étude et le projet de rénovation du collège ont déjà fait l’objet de présentations détaillées dans ces colonnes. Rappelons cependant, avec la conseillère municipale Roxane Zürcher, qui s’adressait à l’Assemblée, quelques éléments clé de cet objet. Inauguré en 1908, le collège n’a jamais subi de véritable rénovation intérieure. Changements des fenêtres en 1980-1990, réfection du clocher en 2008, raccordement au chauffage à distance, rafraichissement de locaux dans une optique d’entretien normal : tels furent les seuls chantiers menés sur ce bâtiment dont il convient de souligner que les structures portantes sont parfaitement saines. Le samedi 2 décembre, une action porte ouverte a permis aux habitant/es intéressés de venir constater de visu à quel point les besoins de rénovation profonde sont évidents.
PER et AIB sur la même longueur d’ondes Roxane Zürcher le rappelait : les exigences de l’assurance incendie (AIB), celles du Plan d’études romand (PER) et celles de LHand se rejoignent, quant au besoin de travaux intérieurs sérieux. Pour la première, les questions de sécurité, dans l’évacuation en particulier, doivent être réglées rapidement. La loi fédérale, elle aussi, exige des mesures rapides pour assurer l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Quant aux besoins de l’enseignement moderne, ils sont clairs : avec l’intégration accomplie des élèves à demandes spécifiques et l’introduction actée du travail par groupes plus petits que la classe entière, les locaux actuels ne sont de loin plus assez nombreux.
Un atout précieux Plus généralement, Roxane Zürcher mettait l’accent sur l’atout évident que constitue, pour Courtelary, cette offre d’éducation obligatoire dans sa totalité, de la 1H à la 11 H. L’élue rappelait enfin que le crédit proposé lundi s’inscrira dans l’enveloppe générale de rénovation, qui sera justement définie par le groupe de planification auquel il donne mandat de mettre au net un projet complet et final. Yann Rindlisbacher, du bureau d’ingénieurs ATB, ajoutait quelques informations techniques, précisant notamment le choix d’opter pour une procédure d’invitation plutôt que pour un concours. Thierry Gyger, directeur du syndicat scolaire CoViCou, était présent lui aussi, pour répondre aux éventuelles questions et surtout confirmer le besoin réel des écoles primaire et secondaire.
Propositions refusées Dans la discussion, une première proposition émanait de l’assemblée : renoncer à voter ce crédit et soumettre plutôt un crédit total en 2024. Par 46 voix contre 6 (et 21 abstentions), cette idée a été rejetée. Plus avant, la question surgissait de savoir s’il ne vaudrait pas mieux construire un nouveau collège et louer celui-ci à d’autres fins. Or Roxane Zürcher a été très claire : si l’idée a bien été émise en prémices des réflexions, elle a été rapidement balayée, pour plusieurs raisons. D’une part la commune ne possède plus de terrain à bâtir, d’autre part la loi actuelle rend quasiment impossible la création chez nous de nouvelles zones à bâtir. Et à ces deux arguments s’ajoute celui du doublement des coûts. En effet, soulignait, l’élue, il faudrait de toute manières procéder à de très importants travaux sur le collège actuel, pour espérer éventuellement le louer.
Des scores éclairants Au vote, le crédit d’engagement a été approuvé par 59 voix, contre 4 (10 abstentions). Une affaire à suivre, donc. Le budget 2024 de la commune remportait un score encore plus net, puisqu’il était approuvé à l’unanimité, sans aucune question émanant de l’Assemblée. Ce document était présenté par Benjamin Rindlisbacher, maire, qui rappelait notamment l’excédent de charges pressenti, de 151’000 francs sur un total de 8,6 millions de francs. La gestion serrée et la sensible amélioration des finances communales ont visiblement convaincu les ayants droit.
Des passages ombrés Au chapitre des divers, deux citoyens ont regretté la baisse de l’éclairage public nocturne le long de la route cantonale, qui met selon eux les piétons en danger. Le conseiller municipal Roberto Previtali a pris acte de leurs doléances, qu’il transmettra à l’Office des ponts et chaussées, seul compétent et initiateur de cette diminution d’intensité lumineuse. | cm
Du Conseil à la crèche, le vaste tour d’horizon du maire
Dans le cadre de ses informations à la population, Benjamin Rindlisbacher a abordé de nombreux sujets, parmi tous ceux qui occupent actuellement nos autorités.
Trois départs Le maire commençait par adresser ses remerciements chaleureux et ses meilleurs vœux à Jenny Mérillat, qui quitte l’Exécutif cette fin d’année, pour des raisons de surcharge et pour consacrer davantage de temps à sa famille. Ses remerciements et ses vœux s’adressaient également à Marina Wüthrich et à Jean Daniel Béguelin. La première quittera l’administration à la fin février prochain pour relever un nouveau défi professionnel, tandis que le second jouira d’une retraite qu’on sait fort active, dès le 1er avril 2024. Bon vent à tous !
Et une arrivée Annoncée déjà dans ces colonnes, la réorganisation appliquée à l’administration se traduira notamment par l’arrivée de Natacha Tajes, secrétaire municipale engagée à 70 pour cent dès le 1er février 2024. Bienvenue !
Quant aux conteneurs semi-enterrés qui accueillent les déchets ménagers depuis quelques mois, Benjamin Rindlisbacher se félicitait de la propreté des rues le lundi matin, en attendant de connaître l’impact de ce système sur les comptes.
Confiance, retard, collaboration… Tout en remerciant la population pour sa confiance dans le dossier du collège, le maire adressait sa gratitude à Roxane Zürcher, présidente de la commission de construction, et à tous ses collègues, qui tiennent pas moins de deux séances mensuelles. Il regrettait au passage le peu, l’absence ou le retard d’information que subit parfois la Municipalité, par exemple dans le cas des travaux nocturnes des CFF, ou encore quant à l’installations des nouveaux luminaires le long de la route cantonale. Et de rappeler que ces derniers sont censés éclairer la rue et non les parcelles voisines… Benjamin Rindlisbacher annonçait que Fanny Jeanmaire servira les habitant/es de Cormoret également pour ce qui touche à l’agende AVS, ceci sur demande de notre voisine.
Le cimetière, cette bête a chagrin… Signalant que les travaux du PAL continuent, qui seront encore longs et complexes, le maire remerciait les organisateurs et les participants au calendrier géant d l’Avent. Il s’arrêtait plus avant au cimetière, dont les frais d’entretien croissent nettement et dépassent notamment la participation fixe de Cormoret. Une étude est en cours pour remédier à cette situation, signalait-il tout en annonçant que des travaux urgents ont été ordonnés sur la tombe du souvenir.
Radar et bambins Positivement surpris par les résultats du radar pédagogique -les dépassements de vitesse autorisée sont rares- , Benjamin Rindlisbacher affirmait sa satisfaction de voir bientôt la crèche emménager dans des locaux nettement plus confortables pour les enfants et qui faciliteront le travail du personnel. L’inauguration est prévue le 8 avril.
Vœux et gratitude Le maire adressait enfin ses vœux chaleureux de fêtes agréables, à toute la population de Courtelary. Au personnel de la Municipalité, aux membres des commissions et autres institutions, au président de l’assemblée Jean-Marc Tonna, aux participants à l’assemblée et à ses collègues de l’Exécutif, il ajoutait des remerciements sincères pour leur implication envers la collectivité locale. | cm
Le guichet de l’administration municipale demeurera fermé, pour les Fêtes de fin d’année, dès le jeudi 21 décembre à 11 h 45 et jusqu’au lundi 8 janvier 2024 à 7 h 30. En cas d’urgence, les administrés trouveront des informations sur le site internet de la Commune, ainsi que sur l’écran qui se trouve à leur intention dans la vitrine du Centre communal, au bord de la route cantonale. | cm
Le nouveau défibrillateur est en fonction !
Ainsi qu’elle l’avait annoncé récemment dans ces colonnes, la Municipalité a fait procéder à la pose d’un deuxième défibrillateur. Cet appareil (notre photo ci-dessus) est accroché à la paroi, dans le hall d’entrée de la halle de gymnastique, donc dans la partie droite du collège. Il est à disposition de toutes les personnes qui en auront besoin, habitants ou non de Courtelary, passants ou usagers du complexe scolaire. Son utilisation est aisée et permettra de sauver des vies. Rappelons qu’un premier défibrillateur est disponible dans notre commune, à l’entrée nord du Centre communal. | cm
L’aménagement local vous intéresse ? Postulez pour la commission ad hoc
Durant sa séance plénière de la semaine dernière, le Conseil municipal a décidé de créer une nouvelle commission communale non permanente, qui œuvrera à la révision du Plan d’aménagement local (PAL) et à celle d’un document qui y est étroitement lié, à savoir le Règlements communal sur les constructions. Après l’Atelier Village de cet automne, l’Exécutif franchit ainsi le deuxième pas concret sur le chemin de ces révisions importantes.
Fonction rétribuée Formée de neuf membres au maximum, cette commission ne disposera d’aucune compétence financière. En revanche, les membres de ce nouvel organe seront rétribués, à un tarif horaire de 20 francs. Ce tarif est applicable aussi bien au travail effectué en séance qu’aux tâches réalisées par certains membres en dehors des réunions. Le même montant sera versé à tous, membres et secrétaire. Cette commission sera en fonction jusqu’à l’entrée en vigueur du nouveau PAL et du nouveau règlement sur les constructions.
Attention, charge conséquente ! La Municipalité souligne que le travail ne manquera pas, pour les futur/es commissionnaires. En effet, ce nouvel organe siègera durant les trois à cinq prochaines années, à la fréquence d’une à deux séance par mois. Une bonne disponibilité est donc requise, ainsi qu’une motivation réelle pour les domaines concernés. En revanche, cette commission est ouverte à toutes et tous les habitant/es de la commune, qu’ils/elles jouissent ou pas du droit de vote. Seule exigence requise : habiter Courtelary.
Postulations attendues Dès à présent, les personnes intéressées peuvent adresser leur postulation au secrétaire municipal Vincent Fleury, par courriel à l’adresse fleury.admin@courtelary.ch. Le dernier délai de postulation est fixé au 31 décembre 2023. Pour toute question concernant la fonction, on s’adressera également à Vincent Fleury, durant les heures d’ouverture du bureau municipal et au 032 944 16 01. Dernière précision : les commissionnaires seront nommé/es par le Conseil municipal, dans le courant de janvier 2024. | cm
Le collège est ouvert demain : venez constater l’état de ses locaux !
En vue l’assemblée municipale du 11 décembre, qui votera un premier crédit pour son projet de rénovation, la population est chaleureusement invitée à visiter le collège, demain samedi. Rappelons qu’un crédit d’engagement de 330’000 francs sera soumis aux participant/es de prochaine séance du Législatif. Ce montant couvrira les honoraires de l’équipe de planification (architecte, ingénieurs civils, des ingénieurs spécialistes en énergie et en technique du bâtiment, ingénieurs en électricité). Tous travailleront à l’établissement d’un projet complet et final, à soumettre à l’électorat local, par les urnes, si possible en fin d’année prochaine.
Trop peu de salles La conseillère municipale Roxane Zürcher préside la Commission de rénovation, qui réunit Thierry Gyger, directeur des écoles primaire et secondaire CoViCou, Roberto Previtali, conseiller municipal en charge des travaux publics, Vincent Fleury, secrétaire et administrateur des finances municipal, Stéphane Drand, concierge des écoles, Pierre-André Langel, Fabienne Veya, ainsi que Fifi Droz, secrétaire. La présidente souligne que les écoles, primaire et secondaire confondues, manquent aujourd’hui cruellement de locaux. En effet, les nouvelles méthodes d’enseignement induisent un besoin nettement plus important en salles, pour accueillir des groupes classes spécifiques aux effectifs moins larges.
Une infrastructure capitale Ces deux écoles constituent un précieux pôle d’attraction, pour Courtelary mais également pour Villeret et Cormoret. Un pôle qui a besoin de nouvelles infrastructures : en 125 ans d’existence, ce collège n’a jamais subi de rénovation profonde, mais seulement des rafraîchissements de classes. L’immeuble est parfaitement sain au niveau structurel, ses murs et sa portance remplissent toutes les normes actuelles ; il mérite amplement d’être modernisé, afin de pouvoir être utilisé encore longuement.
La sécurité n’est plus garantie Les besoins sont multiples : locaux plus nombreux, aménagements modernes, qualité acoustique, installations techniques moins énergivores, et surtout une réponse aux critères actuels de sécurité en termes de substances polluantes, de protection contre les incendies et de système d’évacuation en cas de sinistre. La sécurité des jeunes n’a pas de prix ! De surcroît, l’immeuble ne permet pas un accueil digne des personnes à mobilité réduite. Si une ou des instances officielles de surveillance venaient à imposer un délai de réalisation, les coûts du chantier augmenteraient considérablement. Venez donc vérifier demain la véracité des besoins de rénovation. | cm
*Demain samedi 2 décembre, porte ouverte au collège de 9 h à 12 h. Petite restauration mise en vente par des élèves. Commission de rénovation, autorités municipales et scolaires à disposition pour toutes questions
Avant de se prononcer sur les crédits à venir, la population est conviée demain matin à constater l’état intérieur de notre collège, par exemple dans la salle de sciences
Dons
Réuni la semaine dernière, le Conseil municipal a accordé deux dons de deux cents francs, le premier à ELA Suisse (l’association qui soutient les malades atteints de leucodystrophies et leur entourage) et le second à l’association Nez Rouge Jura bernois. Il a par ailleurs décidé de soutenir, par un montant de cent francs, l’action Né pour lire de Biblio média. | cm
Décors sous la loupe
La Municipalité a décidé d’installer une fois encore les décorations lumineuses de Noël, sur les nouveaux lampadaires. Un bilan sera tiré après les Fêtes, quant à la consommation exacte de ces installations économique, car cent pour cent LED et toute neuves. | cm
Pour le bus vers Chasseral
L’Exécutif a validé la participation communale au financement de la ligne de bus menant de Saint-Imier au sommet de Chasseral, participation sollicitée par la commune imérienne. Selon la clé de répartition établie en tenant compte également de l’éloignement de chaque commune par rapport au sommet de Chasseral, notre collectivité versera 1200 francs l’année prochaine et 800 francs en 2025. Cette participation est dégressive, en raison du recours au parrainage qui devra s’accroître en 2025. Précisons que dès 2026, le Parc régional Chasseral reprendra à son compte la gestion et le financement de cette ligne de transports publics. | cm
Des signes plutôt positifs
L’Exécutif a ratifié mardi dernier la Planification financière communale pour les années 2024 à 2028. Ce document sera brièvement présenté à l’assemblée municipale du lundi 11 décembre prochain (20 h au Centre communal). Malgré l’importance des investissements futurs et donc leurs conséquences sur les exercices à venir, cette planification révèle des signes plutôt positifs. Elle confirme à la fois les conclusion du budget présenté la semaine dernière dans ces colonnes, ainsi que le bien-fondé de la stratégie d’investissements appliquée par le Conseil municipal. | cm
En assemblée dans dix jours
Les autorités locales rappellent qu’une assemblée municipale ordinaire est convoquée dans dix jours exactement, à savoir le lundi 11 décembre. A 20 h au Centre communal, les ayants droit auront deux décisions importantes à prendre, à commencer par le crédit d’engagement de 330’000 francs pour l’étude finale concernant le projet de rénovation du collège (voir texte ci-contre), objet que présentera la conseillère municipale Roxane Zürcher. Sous la présidence de Jean-Marc Tonna, les participants se pencheront ensuite sur le budget 2024 de la commune, que nous avons détaillé dans ces colonnes le 17 novembre dernier (page consultable à l’adresse www.bechtel-imprimerie.ch/feuilles-davis/) et qui sera présenté par le maire Benjamin Rindlisbacher. Les messages des autorités, les « divers » et le procès-verbal de la dernière assemblée complètent cet ordre du jour. | cm
Les détails de la péréquation
Les autorités ont pris acte récemment des montants versés cette année à notre commune au titre de la péréquation financière. Pour la réduction des disparités, à laquelle ont droit les communes dont le rendement fiscal harmonisé est inférieur à 100, Courtelary touche en 2023 un montant de 127’406 francs exactement. La recette est un peu inférieure à celle qui avait été budgétée (166’170 francs). La prestation complémentaire accordée au titre des charges socio-démographiques (proportion des personnes privées d’emploi, étrangères, bénéficiaires de prestations complémentaires, réfugiées) se monte en revanche à 20’730 francs, alors que le budget prévoyait une rentrée de 18’000 francs. Au titre de la compensation des charges géo-topographiques excessives (en particulier la superficie et la longueur des routes par habitant), le montant reçu est lui aussi légèrement supérieur aux prévisions, à savoir 198’343 francs, contre 193’000 inscrits au budget. | cm
Rénovation du collège : porte ouverte pour prouver les besoins
En vue de la votation agendée à l’assemblée municipale et des scrutins qui suivront sur le même sujet, la population est chaleureusement invitée à visiter le collège le 2 décembre Au menu de l’assemblée municipale du lundi 11 décembre prochain (à 20 h au Centre communal) figure notamment un crédit d’engagement de 330’000 francs, qui s’inscrit dans le cadre du projet de rénovation du collège. Ce montant couvrira les honoraires de l’équipe de planification, laquelle réunira l’architecte, ainsi que des ingénieurs civils, des ingénieurs CVS (spécialistes en énergie et en technique du bâtiment, donc notamment les installations de chauffage), ainsi que des ingénieurs en électricité. Rappelons que cette équipe sera mandatée pour livrer un projet complet et final, à soumettre à l’électorat local, par les urnes, si possible en fin d’année prochaine. Avant de se prononcer sur ce crédit initial, les ayants droit, ainsi que la population en général, sont instamment invités à venir constater de visu l’état des locaux scolaires, le samedi 2 décembre prochain.
Les locaux manquent cruellement La conseillère municipale Roxane Zürcher préside la Commission de rénovation, qui réunit Thierry Gyger, directeur des écoles primaire et secondaire CoViCou, Roberto Previtali, conseiller municipal en charge des travaux publics, Vincent Fleury, secrétaire et administrateur des finances municipal, Stéphane Drand, concierge des écoles, Pierre-André Langel et Fabienne Veya. Roxane Zürcher, qui dirige le dicastère réunissant en particulier les écoles et la formation, souligne que si rien n’est entrepris pour lui mettre à disposition des locaux adaptés, plus modernes et plus nombreux, l’Ecole secondaire ne trouvera plus à Courtelary les infrastructures nécessaires aux méthodes actuelles d’enseignement.
Un pôle d’attraction important « Les besoins ont énormément changé, à tous les niveaux de l’école obligatoire. Afin de pouvoir répondre aux exigences du PER (Plan d’enseignement romand), tout en appliquant l’intégration aujourd’hui entrée dans les mœurs scolaires, l’enseignement doit pouvoir être dispensé à des groupes numériquement plus faibles, ce qui induit logiquement un besoin accru en nombre de locaux », souligne l’élue. Et le Conseil municipal d’ajouter que les écoles actuellement à disposition dans notre commune constituent un important pôle d’attraction, pour Courtelary mais également pour Villeret et Cormoret. Les efforts à fournir, pour satisfaire tous les niveaux d’enseignement, sont donc indispensable pour conserver une collectivité locale et régionale dynamique.
La première grande rénovation en 125 ans Mis à part les travaux effectués sur la halle de gymnastique et le rez-de-chaussée du bâtiment -où ont été remis en état la salle des travaux manuels, les WC et l’aula-, le collège n’a jamais subi de grande rénovation, en 125 ans d’existence. « Ces dernières années, on a procédé à des rafraîchissements de classes, incluant de la peinture, du ponçage de parquets ou encore la remise en état de plafonds dont des parties tombaient », rappelle Roxane Zürcher. Non sans ajouter que l’immeuble est parfaitement sain au niveau structurel, ses murs et sa portance remplissent toutes les normes actuelles. Il s’agit donc d’un bâtiment de valeur, construit de la meilleure des manières au tout début du 20e siècle, et qui mérite amplement d’être utilisé encore longuement, à condition d’être mis en état de modernité.
La sécurité des écoliers avant toute chose ! Outre ses besoins en locaux, en aménagements modernes et en qualité acoustique permettant un enseignement optimal, ainsi qu’en installations techniques moins énergivores, notre collège doit répondre aux critères actuels de sécurité qui sont appliqués aux toits abritant les jeunes générations. « En termes de substances polluantes, de protection contre les incendies et de système d’évacuation en cas de sinistre, l’immeuble n’est plus acceptable. De même, il ne permet pas un accueil digne des personnes à mobilité réduite. Dans tous ces domaines, les autorités de surveillance ont attiré notre attention sur la nécessité de satisfaire rapidement à leurs exigences. »
Ne pas devoir travailler dans l’urgence Dès lors, les autorités exécutives proposent de mandater cette année encore le groupe d’étude interdisciplinaire, afin qu’un projet concret puisse être soumis à la population dans une douzaine de mois au plus tard. Le Conseil municipal est en effet conscient que si une ou des instances officielles venaient à imposer un délai de réalisation, les coûts du chantier prendraient inévitablement l’ascenseur, et de manière significative. Travailler dans l’urgence a un prix…
Le premier pas concret Le crédit proposé au Législatif marque le premier pas concret vers la rénovation. Ces 330’000 francs font évidemment partie de l’enveloppe générale évaluée, dans les documents de la planification financière communale, à quelque 7 millions de francs. « Le grand nombre de paramètres à prendre en compte empêche d’établir des prévisions plus précises à ce stade. Ce montant total a été estimé par la commission ad hoc et validé par le bureau d’ingénieurs et l’architecte, qui soutiennent activement la rédaction du cahier des charges précis », rappelle Roxane Zürcher.
Plusieurs pistes écartées Et l’élue d’ajouter qu’avant de proposer une rénovation globale en une étape, la commission a étudié diverses autres pistes et en particulier des chantiers fractionnés par étage ou par « aile ». Or ces pistes ont toutes été abandonnées, en raison des coûts supplémentaires qu’elles impliqueraient et des problèmes considérables qu’elles causeraient en termes d’enseignement. Il est en effet inimaginable, pour des questions de bruit et de pollution surtout, de mener des chantiers profonds dans une école en activité.
Des doutes ? Venez vérifier La commission de rénovation, les autorités locales, la direction de l’école et le Syndicat scolaire CoViCou invitent la population locale à profiter en masse de la matinée porte ouverte, pour (re)découvrir les locaux actuels de nos écoles et vérifier la véracité des besoins de rénovation. | cm
*Samedi 2 décembre, porte ouverte au collège de 9 h à 12 h. Petite restauration mise en vente par des élèves. Commission de rénovation, autorités municipales et scolaires à disposition pour toutes questions
L’avenir de l’école, et en particulier des classes secondaires, passe par une indispensable réfection profonde des locaux, une visite vous le démontrera
De l’extérieur, le cachet de notre collège ne fait aucun doute, et justifie pleinement que ses locaux soient adaptés à un usage moderne
Conteneur à verre : des dépôts trop dangereux
L’entreprise qui vide notre conteneur à verre s’est approchée tout récemment de la Municipalité, laquelle relaie ici son cri d’alarme. Il est formellement interdit de déposer, sur le conteneur, de grosses pièces de verre (par exemple des carreaux ou des vases de grandes dimensions) qui n’entrent pas par l’ouverture. Cette manière de faire est éminemment dangereuse : lorsque le camion soulève le conteneur, ces verres peuvent glisser et provoquer des accidents potentiellement très graves. Au demeurant, le conteneur de l’EcoPoint n’est destiné qu’aux bouteilles et aux bocaux, non aux autres pièces de verre. Les matériaux inertes (céramique, cailloux, verre de fenêtre, etc.) doivent être amenés sur le site de la voirie, et déposés dans la benne ad hoc ; ces dépôts ne concernent évidemment que les petites quantités et non les résidus de chantier.
Les poubelles publiques ne remplacent pas les sacs Par ailleurs, les autorités rappellent que les poubelles publiques, qu’elles soient situées sur un EcoPoint ou ailleurs, ne sont pas destinées aux déchets ménagers. Elles ne doivent en aucun cas remplacer les sacs taxés, mais sont destinées aux petits déchets sorti d’une poche ou éventuels contenants (sacs plastique) utilisés pour transporter des déchets recyclables. Merci à toutes et tous d’en tenir compte.
Propreté appréciée Depuis la mise en service des conteneurs semi-enterrés, en divers endroits de la localité, les rues du village sont nettement plus propres, les lundis notamment et surtout. La Municipalité s’en réjouit, en particulier après les récents vents tempêtueux, qui auparavant disséminaient les déchets sortis des sacs déposés trop tôt le long des rues. Dernier rappel : seuls les sacs officiels rouges peuvent être glissés dans les conteneurs semi-enterrés. | cm
Le verre inerte ne doit en aucun cas être déversé dans la benne de l’EcoPoint
Déplorable littering
Une bien mauvaise surprise, que les autorités déplorent fortement, attendait les voyers en début de semaine le long de Bretin : entre dimanche en fin de journée et lundi matin, un/des tristes sires ont déposé, dans le champ le long du chemin, un tas de canettes alu, bouteilles de verre et autres berlingots. Le littering est parfaitement injustifiable, même pour éviter un passage à l’EcoPoint et économiser un petit coin de sac consigné… Cette pratique est d’ailleurs amendable. | cm
Le budget communal 2024 prévoit une légère amélioration et conforte l’Exécutif dans sa politique financière
Une certaine sérénité se justifie, à la condition sine qua non de conserver une vigilance constante dans les dépenses et de ne pas toucher pour l’instant à la quotité fiscale : voilà l’état d’esprit qui préside au budget 2024, lequel sera soumis au Législatif le 11 décembre prochain Dans l’optique de l’assemblée municipale de décembre, qui se prononcera sur cet objet, faisons le tour des prévisions financières 2024, en compagnie de l’administrateur des finances.
Un déficit très raisonnable Le budget 2024 s’avère un peu meilleur que son prédécesseur, précise en préambule Vincent Fleury, en qualifiant de très raisonnable l’excédent de charges prévu à 151’000 francs, sur un total de quelque 8,6 millions de francs. La fortune communale, d’environ 3,7 millions de francs actuellement, permet d’appréhender cet excédent sans inquiétude. Une fortune que l’administrateur des finances estime confortable, tant que les dépenses se limitent à assurer le bon fonctionnement de la Commune. Fort heureusement, la crise sanitaire et l’introduction des RFFA ont exercé un impact négatif moins important que prévu, les bases financières de notre collectivité s’avérant dès lors plus stables qu’on aurait pu le craindre.
Ne touchons pas à la quotité Les dernières années nous ont réservé de bonnes surprises fiscales, qui se sont ajoutées aux effets d’une gestion très rigoureuse des deniers, ce qui a permis d’améliorer sensiblement la situation de Courtelary. Il n’en demeure pas moins que l’Exécutif se refuse à toucher à la quotité fiscale, quand bien même elle est l’une de plus élevées de la région. Plusieurs facteurs prônent en effet un maintien de ce taux d’imposition, à commencer par les incertitudes liées aux rentrées fiscales prévisibles. Les divers effets des conflits armés, ainsi que les hausses générales de prix, pourraient en effet impacter sensiblement les futurs recettes fiscales, qu’elles proviennent des personnes physiques ou des entreprises. Par ailleurs, deux projets importants et incontournables ne manqueront pas de peser sur les finances communales. On pense évidemment à la rénovation du collège -dont nous parlerons plus en détails dans la prochaine édition de ces Avis officiels- et à l’assainissement complet de la chaussée à la Fleur de Lys.
Les variations notables Avec Vincent Fleury, voyons les explications de quelques variations plus ou moins notables entre ce budget 2024 et son prédécesseur, voire les comptes 2022. Aux frais inhérents à l’Exécutif et au Législatif, une augmentation de charges de quelque 18’500 francs est prévue, en raison de la cérémonie, dont les contours ne sont pas encore précisés, qui marquera les 40 ans du pacte d’amitié liant Courtelary à Leysin. S’y ajoutent également des frais potentiels de votations, en particulier celle qui devrait être organisée en fin d’année pour le collège. Au chapitre de l’administration, l’augmentation des charges est trompeuse : de l’ordre de 90’000 francs, elle sera compensée par des diminutions dans d’autres rubriques, liées toutes à la réorganisation de l’administration communale. Une administration qui coûtera même un chouïa de moins.
Hausse continuelle des charges sociales Tandis que les coûts liés à la formation révèlent une stabilité quasi-totale, on relève une augmentation d’environ 26’000 francs au chapitre culture/loisirs/sports/église, hausse liée à la réflexion en cours quant à une remise en état de la place rouge (préau du collège). Une demande d’offre est pendante, qui pourrait aboutir à la suppression du tapis rouge, à part sur la piste d’élan du saut en longueur. La décision finale sera liée à la suite des travaux prévus au collège, mais quoi qu’il en soit, les autorités veilleront à supprimer le danger de chute lié à l’usure de ce sol. Au titre de la sécurité sociale, on relève une augmentation de charges de quelque 80’000 francs, induite par la crèche et par les charges sociales payées au canton au titre de la répartition. Cette augmentation est constante et il ne faut pas s’attendre à une amélioration ces prochaines années.
PAL : ça commence… Au chapitre de l’organisation du territoire, une augmentation de charges de l’ordre de 15’000 francs correspond aux premiers coûts des honoraires à verser pour la révision du PAL (plan d’aménagement local). Coûts qui grossiront nettement au fil des prochaines années avec l’avancement de ce travail. Les quelques 12’000 francs de hausse au titre du tourisme serviront pour leur part à l’entretien des cheminements pédestres et autres places de pique-nique ; ils seront utilisés selon les besoins.
La bouteille à l’encre Quoique supérieures de 217’000 francs à celles du budget 2023, les rentrées fiscales prévues pour 2024, toutes catégories confondues, sont en revanche inférieures d’un bon demi-million de francs à celles des comptes 2022, qui bouclèrent un exercice exceptionnel pour les personnes morales. Eu égard à l’insécurité grandissante, en particulier les augmentations de prix et les effets potentiels des conflits armés, l’administrateur des finances et l’Exécutif ont préféré tabler sur des rentrées assez proches de celles qui ont été inscrites au budget 2023. Seul l’avenir dira s’ils ont fait preuve de pessimisme, tant il est vrai que les prévisions, en matière fiscale, sont très loin de représenter une science exacte… D’ailleurs, on n’omettra pas de rappeler que les bonnes années fiscales exercent un impact négatif sur les recettes de péréquation financière, enregistrées au titre de la réduction des disparités. | cm
*L’Assemblée municipale se penchera sur ce budget le lundi 11 décembre au Centre communal
Le regard porté par les spécialistes d’EspaceSuisse, en préparation de l’Atelier Village, a mis en exergue la valeur de notre espace bâti, ainsi que la richesse de nos infrastructures et de nos atouts paysagers
Crèche : sur le bon chemin
Nous avons fait état cette année dans ces colonnes des diverses mesures prises par l’Exécutif et par l’institution elle-même pour diminuer les coûts de la crèche municipale. L’excédent de charges budgété pour 2024, de 133’000 francs, est certes un peu supérieure à celui que l’on attendait pour l’exercice en cours. Ne perdons pourtant pas de vue qu’il est très clairement inférieur au déficit enregistré en 2022. Indubitablement, les mesures prises vont dans le bon sens. Pour améliorer encore la situation, de nouveaux efforts seront fournis afin d’atteindre quotidiennement un taux d’occupation maximal. Les trois derniers après-midi de la semaine sont visés, qui ne réunissent pas les 18 enfants admissibles, alors même que les instances cantonales exigent la présence d’un personnel adapté à ce nombre de jeunes clients. La crèche travaille à rendre ces demi-journées plus attractives, en particulier par l’organisation de sorties et autres activités créatrices. Parallèlement, le nouveau toit de l’institution augmentera nettement la qualité des locaux, qui seront de surcroît groupés sur un seul niveau ; leur attractivité sera rehaussée encore par la présence d’un grand jardin arborisé. Voilà qui devrait contribuer à la croissance du taux d’occupation et donc permettre des rentrées supplémentaires auxquelles s’ajoutera une petite économie de loyer. | cm
Maintien de la valeur du patrimoine et de la qualité des services
Prudence et durabilité président évidemment aux choix effectués en matière d’investissements. En abordant chaque projet, le Conseil municipal étudie consciencieusement son importance dans le maintien du patrimoine collectif et sa valeur en tant que service à la population d’une part, son impact sur les finances communales d’autre part. Pour 2024, les investissements prévus atteignent un total de 958’000 francs, pour diverses dépenses dont l’efficience a été préalablement démontrée. Le principal investissement concerne évidemment la rénovation intérieure du collège ; en tant que première étape de ce projet, l’Assemblée se prononcera le 11 décembre sur un crédit de 330’000 francs, destiné à financer les travaux d’études et de planification. Ainsi que l’a décidé le Législatif en juin dernier, un crédit de 300’000 francs sera utilisé pour acquérir le nouveau véhicule de la voirie communale. Un montant de 100’000 francs a été inscrit au budget des investissements pour le projet de mobilité sur les routes communales. Celui-ci n’en est qu’à ses prémices ; dès lors, l’argent ainsi destiné aux analyses et aux achats de matériel, ne sera dépensé que s’il avance bien. 60’000 francs sont destinés à l’installation de la crèche Les petits moussaillons sous son nouveau toit. Il s’agira d’effectuer des aménagements extérieurs (notamment une barrière de sécurité entourant le jardin), d’acquérir quelques pièces de mobilier pour remplacer celles qui présentent un état d’usure avancé, ainsi que pour réaliser les aménagements intérieurs spécifiques à l’institution ; il est en effet convenu que le propriétaire du bâtiment assume les aménagements courants, tandis que la Commune finance les installations de sécurité exigibles pour une structure dévolue aux enfants. La subvention annuelle au Syndicat d’aménagement des eaux de la Suze atteint pour sa part 47’700 francs. Toujours par ordre dégressif, on signalera que 40’000 francs sont prévus pour l’assainissement de l’éclairage dans le quartier Fleur de Lys/Tannerie/rue du Temple ; un assainissement qui profitera du chantier programmé par La Goule afin d’enterrer ses lignes dans ce secteur. Le long des Ramées, la Commune va profiter des travaux prévus par le SEAUCC (Syndicat des eaux Courtelary-Cormoret) pour procéder à l’assainissement des conduites d’eaux usées ; un montant de 30’000 francs est inscrit à cette fin. Une autre dépense, de 30’000 francs également, sera éventuellement utilisée pour remplacer, si besoin, le tracteur-tondeuse des travaux publics. A ces postes s’ajouteront quelque montants nettement plus modestes. | cm
Après ses alentours, le collège subira une profonde et indispensable rénovation intérieure, dont les contours sont encore à préciser mais dont on sait qu’elle pèsera lourd, ces prochaines années, sur le portemonnaie communal
Une perte tout à fait supportable
Au chapitre des Financements spéciaux, Vincent Fleury précise que l’excédent de charges budgété pour celui des eaux usées, évaluée à quelque 27’000 francs, est tout à fait supportable ; la réserve, au niveau de l’équilibre de la tâche, se monte effectivement dans ce domaine à plus de 460’000 francs. En revanche, le budget prévoit un excédent de produits, d’environ 2500 francs, au titre du Financement spécial de la gestion des déchets. La réserve pour l’équilibre de la tâche atteint là quelque 57’000 francs. Vincent Fleury souligne que 2024 constituera le premier exercice complet sous le régime des conteneurs semi-enterrés ; un exercice qui permettra donc de vérifier si les économies prévues, sur le ramassage des déchets ménagers, permettront une sensible amélioration de la facture finale. | cm
Les fenêtres de l’Avent, tradition honorée dans la région Les fenêtres de l’Avent sont une tradition honorée dans l’Arc jurassien. À Courtelary, depuis 2018, la famille Weber ouvre ses portes aux habitants du village pour un moment de partage autour d’un vin chaud. Cette coutume connaît un grand succès auprès des citoyens du Jura bernois. À La Grande-Béroche, c’est le BeRock Festival qui recevait le public dans son local de répétition.
Travaux nocturnes des CFF : des informations bien tardives…
Tout comme ce fut le cas déjà l’été dernier, les Chemins de fer fédéraux ont certes averti la Municipalité de leurs travaux nocturnes et de week-end, mais ils l’ont fait pour le moins tardivement. En effet, lorsque le courrier de la grande régie est parvenu à l’administration, le chantier avait démarré ou était sur le point de le faire. Les informations reçues ont été immédiatement intégrées au site internet de la Municipalité, ainsi que sur la bande défilante projetée depuis le Centre communal sur l’écran visible de la rue.
Les plus bruyants sont derrière… Pour ce qui concerne les présents Avis officiels, nous en sommes réduits à annoncer la dernière des trois sessions de travaux, à savoir celle qui perturbera un peu vos nuits entre le lundi 13 et le vendredi 17 novembre prochains. Il s’agira de travaux de finitions et de remise en état, que les CFF qualifient de « peu bruyants ». Auparavant, soit du 30 au 31 octobre, du 1er au 3 novembre et du 6 novembre à hier, le chantier bruyant s’est concentré sur le démontage du quai de gare, la pose de tuyaux souterrains, la construction de chambres et le bourrage de la voie.
Ruisseau sous-voies Ce chantier conséquent aura permis de renouveler l’aqueduc des Ruaux, qui conduit le ruisseau éponyme sous les voies de sud en nord, un peu à l’ouest de notre gare. Les CFF soulignent que cet entretien est indispensable à la sécurité du trafic ferroviaire dans notre région. | cm
L’assemblée municipale au Centre communal
Tout comme celle de juin dernier, qui marquait le retour à la normale, l’assemblée municipale du 11 décembre prochain se tiendra dès 20 h au Centre communal, sous l’experte présidence de Jean-Marc Tonna. L’Exécutif en a précisé l’ordre du jour, qui parait aujourd’hui même dans les colonnes de la Feuille Officielle d’Avis (en fin du présent journal).
A suivre Après avoir visé le procès-verbal du 19 juin dernier, les ayants droits écouteront la conseillère municipale Roxane Zürcher, qui présentera en détails le crédit de 330’000 francs, proposé par l’Exécutif pour financer les honoraires de l’équipe de planification engagée dans le projet de rénovation du collège ; une équipe dont on précisera qu’elle réunit l’architecte, les ingénieurs civils, les ingénieurs CVS (spécialisés dans les installations techniques et énergétiques) et les ingénieurs en électricité. Tous ces spécialistes ont pour mandat de mettre au point un projet global et définitif qui sera soumis aux urnes en fin d’année prochaine. Le budget 2024 sera ensuite détaillé par le maire, Benjamin Rindlisbacher, et soumis aux participant/es. Cette assemblée se terminera par le traditionnel message des autorités et les non moins habituels « divers ». Nous présenterons en détails et en temps voulu, dans ces colonnes, les points importants de cette séance législative. | cm
Un nouvel appareil pour sauver des vies
Les autorités ont libéré, lors de leur dernière séance en date, le crédit de 2475 francs nécessaire à l’achat et à la pose d’un nouveau défibrillateur, le deuxième de notre commune, dans l’enceinte du collège. Accroché dans le passage clos (sas, entre deux portes), qui se trouve à l’entrée du corridor de la salle de gymnastique, il sera toujours accessible depuis le préau comme depuis l’intérieur du bâtiment ; une signalétique ad hoc attirera d’ailleurs l’attention des usagers des aménagements extérieurs. La pose sera effectuée dès la livraison de l’appareil. Sa mise en service sera annoncée dans ces colonnes. Soulignons que ce type d’appareil permet de sauver des vies et qu’il est utilisable par tout un chacun. La marche à suivre, au demeurant très simple, est en effet dictée par l’engin lui-même. Pour rappel, un défibrillateur est déjà à disposition de la population et des visiteurs, à l’abri sous le porche du Centre communal. | cm
En sus de celui qui est disponible au Centre communal, un deuxième défibrillateur sera installé au collège
Intéressé/e par les questions d’eau ?
Le Conseil municipal a pris acte de la démission présentée par Bertrand Barras, en qualité de membre du comité du Syndicat des eaux Courtelary-Cormoret. Pour des raisons de surcharge, le susnommé se voit contraint de quitter cet organe avec effet immédiat. Les élus remercient chaleureusement Bertrand Barras pour son engagement très apprécié au sein du SEAUCC. La Municipalité est dès lors à la recherche d’un/e successeur/e au démissionnaire. Les questions d’alimentation en eau potable, éminemment cruciales et actuelles, vous intéressent-elles ? N’hésitez pas, annoncez votre candidature au secrétaire municipal Vincent Fleury, par courriel à fleury.admin@courtelary.ch. Par le même canal, vous obtiendrez également tous les renseignements nécessaires, quant à cette charge. | cm
Accueil des nouveaux habitant/es : un bien maigre intérêt
L’Exécutif local a décidé de revenir au rythme bisannuel, pour la cérémonie d’accueil organisée à l’attention des nouveaux et nouvelles habitant/es. La dernière de ces rencontres ayant été mis sur pied à fin 2022, la prochaine sera donc proposée dans une douzaine de mois.
Une opportunité pourtant alléchante Cette décision s’appuie sur le maigre intérêt suscité par l’invitation adressée récemment aux personnes arrivées dans notre commune entre le 1er octobre 2022 et le 31 août 2023. Sur 84 invité/es, 5 se sont excusées et 15 (13 adultes et deux enfants) se sont inscrits à la soirée prévue aujourd’hui même, laquelle est traditionnellement constituée d’un apéro dînatoire offert, avec possibilité de rencontrer, dans une ambiance conviviale et détendue, non seulement les autorités in corpore, mais également de nombreux représentants de la vie sociale et associative locale. Sachant que 32 représentants des autorités, du personnel communal et des sociétés locales avaient annoncé leur présence, la cérémonie 2023 a été annulée pour éviter un trop grand déséquilibre entre invités et hôtes.
Et les sociétés ? Le Conseil municipal remercie les personnes inscrites et leur donne rendez-vous dans un an ; il adresse également sa reconnaissance aux sociétés qui ont répondu à son invitation et exprime sa déception face à l’attitude de toutes scelles qui n’ont même pas daigné répondre à cette offre, laquelle leur donnait l’opportunité de rencontrer de potentiels nouveaux membres ; ceux-ci sont pourtant très précieux semble-t-il, en cette époque de diminution de leurs effectifs. | cm
La grande et les petites histoires du village
Rappelons que Noël Stalder, un citoyen passionné par notre village, par son évolution et ses anecdotes, prononcera dans une semaine exactement une très prometteuse conférence, intitulée « Les petites histoires de la grande histoire de Courtelary ».
De très importantes recherches Fruit de cinq années de recherches enthousiastes, en particulier parmi les innombrables documents conservés au centre Mémoires d’Ici, la conférence, très richement illustrée, se déclinera en neuf thèmes. Ceux-ci sont intitulés respectivement : De la ferme au moulin, Du moulin à la boulangerie, L’église et l’école, La préfecture et la justice, Les auberges et les incendies, L’artisanat et l’industrie, Les événements marquants pêle-mêle, Les services publics (téléphone, Poste, eau, électricité), L’évolution du village. Chacun de ces thèmes sera découpé en dix à vingt volets, qui s’appuieront sur une riche iconographie. Cette soirée mérite indubitablement le déplacement, qui vous en apprendra énormément sur votre village et suscitera, c’est certain, de nombreux sourires. | cm
Le quartier de la cure, à l’époque où les paroissiens se chargeaient d’alimenter le tas de bois du pasteur
Dons
Au titre des dons, le Conseil municipal a accordé la semaine passée la subvention annuelle habituelle de deux cents francs à Radio Jura bernois. Par ailleurs, le élus ont décidé de soutenir, par un montant de cent francs, le Centre nature des Cerlatez. | cm
Nommé à la commission scolaire
Le Conseil municipal a choisi Johnny Stauffer, père d’un enfant en âge d’école obligatoire, pour siéger au sein de la commission scolaire du syndicat CoViCou, organe auquel il a d’ailleurs déjà appartenu. Il lui souhaite de rencontrer à nouveau de grande satisfactions dans cette tâche. Le nouveau commissionnaire est bien connu dans notre localité, puisqu’il fut conseiller municipal de 2017 à 2020. Il a été choisi parmi trois candidatures et sa nomination a été officialisée par l’assemblée que les délégués du syndicat CoViCou ont tenue le 1er novembre dernier. Les autorités remercient les deux autres personnes qui ont manifesté leur intérêt pour cet organe important. | cm
Délégations
Le conseiller municipal Philippe Cattin participera à l’assemblée générale de l’Union des sociétés locales (USL), qui se tiendra le 16 novembre prochain. Le même élu assistera, le lendemain 17 novembre, à la conférence que donnera Noël Stalder sur l’Histoire de Courtelary. Le jeudi 23 novembre à Sonceboz, Karim Grassa représentera l’Exécutif à la séance de réflexion et discussion organisée par Jura bernois.Bienne, au sujet du développement potentiel de nos gares, en lien avec les travaux actuels ou à venir que les CFF engagent pour répondre parfaitement à la Loi sur l’égalité pour les personnes handicapées (LHand). Benjamin Rindlisbacher, maire, participera pour sa part au bilan de saison présenté par l’Espace découverte Energie (EdE), le même 23 novembre au CIP de Tramelan. | cm