Les échos du conseil du 09.04.2019

Les échos du conseil du 09.04.2019

COMMUNE DE COURTELARY
AVIS OFFICIELS

Déminage

Le Conseil municipal a décidé d’allouer un don de cent francs à la Fondation Digger, qui promeut des projets humanitaires dans le domaine du déminage. Rappelons que cette fondation est basée à Tavannes et dirigée par Frédéric Guerne, un citoyen de notre commune qui en est également le fondateur. | cm

Ramonage

L’assurance immobilière cantonale (AIB), désormais intitulée officiellement GWB, doit renouveler le contrat du ramoneur d’arrondissement, Eric Aubry de Sonvilier, pour la période de fonction 2020-2023. Le Conseil municipal remercie ce spécialiste pour le travail effectué jusqu’ici sur la commune et lui réitère sa pleine confiance. | cm

Bureau de vote

Pour le scrutin fédéral et cantonal du 19 mai prochain, le bureau de vote suivant a été constitué : président, Johnny Stauffer ; secrétaire, Martine Tillmann ; membres, Christelle Theurillat, Martine Treuthardt, Rachel Varga, Oktay Ergisi, Julien Evalet, Quentin Etique ; suppléants, Christian Dyroff, Jérôme Dubois, Barthélémy Droz, Mégane Treuthardt, Fabia Vioget. | cm

Par quartier

Le Conseil municipal a été contacté par les organisateurs de la Fête des voisins de Saint-Imier, qui lui proposaient une participation locale à sa prochaine édition. Or sachant que plusieurs fêtes de quartiers sont organisées spontanément dans la commune, l’Exécutif a décliné cette invitation, en estimant inutile de proposer ici une telle manifestation. | cm

Délégations

Bertrand Barras représentera la commune à l’assemblée des délégués du syndicat de l’école des Prés-de-Cortébert, le 1er mai prochain.

Ronald Ermatinger participera pour sa part à la cérémonie officielle de la 4e Fête de la tête de moine, le 4 mai à Bellelay. | cm

Soutien au CIDE

Durant sa toute récente journée au vert, le Conseil municipal a notamment réfléchi aux moyens qui pourraient être les siens d’apporter un soutien aux artisans et commerçants locaux, voire régionaux.

Dans un premier temps, il a décidé d’acquérir des bons du CIDE (Commerces indépendants d’Erguël), un groupement auquel appartiennent plusieurs entreprises de notre localité. Ces bons serviront désormais de cadeaux et autres rémunérations ponctuelles décernés par la Municipalité, par exemple aux membres du bureau de vote. | cm

Quel avenir pour la foire ?

Agendée au 2 avril dernier, la foire de printemps n’a été animée que par un stand unique. Sur les 14 inscrits, un autre s’était excusé, tandis que les douze restants avaient tout bonnement renoncé à se déplacer, sans en avertir personne.

L’année dernière, face à un succès déjà très maigre, le Conseil municipal avait émis de sérieux doutes quant à la pérennité possible de cette manifestation. Cette nouvelle expérience confirme ses inquiétudes et il a donc décidé que la foire de printemps n’aurait plus lieu dès 2020.

Par contre, les autorités cherchent actuellement une alternative à ce rendez-vous printanier ; elles examineront la possibilité qu’une foire soit adjointe à une autre manifestation locale et s’approcheront donc des sociétés et groupements potentiellement intéressés à une telle synergie.

Le Conseil municipal le souligne cependant d’ores et déjà : il n’est pas question d’intégrer la défunte foire à Courtelary en fête, dont le volet commercial demeure réservé. | cm

Un nouveau partenaire pour la sécurité

Jusqu’ici liée à une entreprise alémanique, la Municipalité a décidé de changer de partenaire dans le domaine de la sécurité au travail. Elle a donc signé un contrat ad hoc avec Juratec SA, une société spécialisée créée voici trois décennies et basée à Delémont. Ce changement est motivé essentiellement par des questions de langue et de proximité. De surcroît, Juratec propose des prestations meilleures pour un prix quasiment identique, qui est d’ailleurs déjà le partenaire de quelques communes proches de la nôtre.

Après un audit, cette société propose un concept global de sécurité, qui se décline en fiches signalétiques propres à chaque activité. Ce concept concerne aussi bien les divers bâtiments de la Commune, salle communale, écoles, crèches et Cie, que les tâches menées par la voirie. Juratec contrôlera toutes les infrastructures et activités gérées par la Municipalité.

On rappellera qu’une prévention systématique du type MSST (un acronyme signifiant : appel à des médecins et autres spécialistes de la sécurité au travail) répond à une obligation cantonale contrôlée par le beco Economie bernoise. / cm

Cartes journalières Flexi : un déficit croissant

L’administrateur des finances a mené récemment une analyse de rentabilité concernant le service AG-Flexi, soit la vente par a commune de cartes journalières CFF. Ses conclusions ont conduit le Conseil municipal à prévoir des mesures dès cet été.

Rappelons que la Commune propose quotidiennement douze exemplaires de ces cartes journalières impersonnelles mais évidemment datées, pour un prix de 45 francs l’unité au guichet, avec un supplément de deux francs pour l’envoi par poste.

Les locaux très minoritaires

L’analyse révèle que les pertes de ce service, pour la commune, se sont montées ces cinq dernières années à des sommes oscillant entre 10 000 et 20 000 francs par exercice. Un déficit dû notamment aux frais d’envoi et de facturation, qui dépassent largement les deux francs supplémentaires encaissés.

Car l’étude menée le met en exergue : les habitants de Courtelary même représentent au maximum 2 pour cent des achats de cartes. Rapportée à la surface couverte par la future commune d’Erguël, on atteint péniblement un petit 5 %.

L’immense majorité des cartes sont donc acquises par des habitants du reste de la Suisse, auxquels Courtelary rend service, tandis que le déficit est supporté par la collectivité locale.

Une trop forte concurrence

Par ailleurs, les invendus ont clairement tendance à augmenter, qui représentaient pas moins de 13 % l’année dernière. L’explication : une forte concurrence exercée à la fois par diverses chaines commerciales, qui vendent ponctuellement des cartes journalières à prix réduits, et par les CFF eux-mêmes ; ces derniers proposent en particulier des billets dégriffés aux prix nettement inférieurs à une carte journalière, pour peu que l’usager soit souple dans son horaire.

Face à cette situation clairement défavorable, le Conseil municipal a décidé de progressivement diminuer le nombre de cartes journalières vendues par l’administration locale. Il ne renouvellera donc pas l’abonnement annuel pour trois cartes échéant au 1er juillet, et agira de même avec celui qui porte sur six cartes et s’achève fin septembre. Il est probable également qu’il renoncera aux trois cartes restantes, dont la commande devrait être renouvelée au 1er décembre 2019.

Cependant, avant d’en arriver à une décision définitive de renoncement, un point de la situation sera effectué dans el courant de cette année. | cm




Les commentaires sont fermés